Communication, deux-points, zéro.

La ponctuation. Elle communique. Plus fort même, peut-être, que les mots.

C’est que la précieuse peut être pernicieuse, froide et sèche ! Pensez à ce point final qui fait parfois très mal ! Et gare à celui qui ose négliger cette effrontée ! Son absence donne parfois un tout nouveau sens : virgule oubliée, message raté.

Lecteurs et amis, notez ici que je n’ouvre qu’une parenthèse… Quoi de plus difficile que de lire entre ces points qui vous suspendent un instant ! Et que dire du point qui exclame avec force et vigueur un propos qui se veut tantôt rigolo, tantôt brutal ?

Et si le coquin point se pointe à la suite d’une réflexion ironique ? Illustre-t-il le caractère pince-sans-rire de son auteur ?

Je me questionne… Le point inquisiteur, vous fait-il peur ?

Que de messages mal lus. Incompris.

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  1. Ne pensez qu’à cette faute de ponctuation, dans un télégraphe, qui a coûté la vie à une personne:

    « arrêter, pas tuer »
    est devenu, par inadvertance:
    « arrêter pas, tuer »

    Ouf!

    • denisevents
    • 27 janvier 2010

    Vous avez raison, la ponctuation communique, à cause justement de l’intelligibilité de ses règles. J’ai beaucoup aimé votre texte et l’utilisation des symboles qui montrent leur utilité. La virgule soulève toutefois une interrogation. Elle remplace un verbe lors d’une ellipse, sinon, il y a une phrase sans verbe. Or, voici ma question : Dans une ellipse, faut-il que la virgule fasse partie de la même phrase ou est-il correct, comme vous le faîtes, de l’employer seule dans l’assertion suivante?

    • J’avoue ne m’être souciée d’aucune règle en écrivant ce billet. D’autant plus que je suis bien loin de les connaître toutes. Je serais alors bien mal avisée de vous répondre. Et si j’ai mal fait, ce serait faute de maîtriser l’art de la rhétorique. N’y voyez qu’un simple jeu de ponctuation, pour le plaisir 😉

    • denisevents
    • 27 janvier 2010

    Alors, au plaisir de « grincher » une autre fois.
    Salutations,
    Denis

    • Certainement ! Merci de votre passage, Denis, et de vos commentaires, c’est très apprécié.

      Au plaisir !

    • vaallochouka
    • 28 janvier 2010

    La ponctuation serait apparue en musique vers 1767 comme code mathématique.
    Par la suite elle encoda l’imaginaire du lecteur, elle ouvrit son oeil à l’intention, à l’émotion et à la mise en place de son prope imaginaire intérieur!
    Les mots sont en quelque sorte des objets inanimés/prisonniés qui ne demandent qu’a vivre grâce à la ponctuation.

    Hors contexte:
    Je t’aime…
    Je t’aime!
    Je t’aime?
    Je t’aime.

    Que voulez-vous entendre?

    • vaallochouka
    • 28 janvier 2010

    Alors que voulez-vous entendre?
    Ou…que répondez-vous?

  2. Eh bien je répondrai à tous mes lecteurs et commentateurs, en guise d’appréciation de leur passage, par la ponctuation puisque c’est ce que j’ai de mieux à offrir, au-delà des mots :

    {

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